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News

UN NOUVEL ESSAI : Martino Nicoletti, « DIRE L’OMBRE » : Quand la pratique artistique devient une nécessité ethnographique (Un écrit à la mémoire de Philippe Sagant)

décembre 1st, 2017|0 Comments

Sur la base d’un roman de fiction inspiré de l’histoire réelle de l’anthropologue britannique Arthur Bernard Deacon (1903-1927) et de ses recherches sur les populations [...]

ATELIER : (RÉ)APPRENDRE À RESPIRER

novembre 30th, 2017|0 Comments

Un atelier théorique et pratique conduit par Martino Nicoletti en région parisienne, le samedi 13 janvier 2018   Respirer : un acte essentiel, primordial et vital. [...]

LE SOUFFLE DU GRAND SILENCE : RETRAITE EN ITALIE CONSACRÉE À L’APPRENTISSAGE DE LA PRIÈRE DU CŒUR ET DU CORPS

novembre 17th, 2017|0 Comments

Retraite avec Claudie Chlasta et Martino Nicoletti Toscane et Ombrie 22-27 avril 2018 L’ÂME et le CORPS réunis dans un lieu magique : le cœur   [...]

ATELIER DE « BUTÔ-THÉRAPIE » : « LA DANSE JAPONAISE, UNE NOUVELLE VOIE DE LIBÉRATION » (Le 14 JANVIER 2018)

novembre 12th, 2017|0 Comments

Conduit par le Dr Martino Nicoletti (PhD en Anthropologie de l’Himalaya, Italie et PhD en multimedia arts, UK) Région Parisienne 14 janvier 2018   Le Butô [...]

Rencontrer notre corps afin d’accéder à la Source infinie de notre véritable existence terrestre

« L’eau garde vraiment beaucoup de souvenirs, Nina. Des souvenirs fluides, insaisissables. Des souvenirs qui deviennent des voix pour ceux qui sont capables de devenir semblables à l’océan ».

Extrait de : Ames de sable (roman)

Des mondes éloignés et suspendus, évoqués uniquement à travers les outils de la disparition et de l’absence, et interprétés grâce à un puissant primitivisme visuel.

« J’apprends, lentement, j’apprends : chaque instant est un voyage. Chaque instant est un voyage : il est question des yeux, question de chair. J’apprends, lentement, j’apprends : tout ce qui n’est pas abandon de soi est seulement superstition. Laisser tout tomber des mains. Se rendre absent. Se rendre transparent. Se transformer en bouteilles, dépourvues du même verre. Se laisser envahir totalement par l’univers. Cristal. Lumière. Lumière seulement. Je voyage encore : je suis nu, je suis vide. Je suis libre… »

Extrait de : M.Nicoletti, Chanter entre les mains

Ouvrages